vendredi 14 septembre 2012

L'Homme du Jeudi de Jean Lemieux

                                   

L’homme du jeudi

Fraîchement débarqué à Québec, le sergent André Surprenant enquête sur un délit de fuite survenu sur la route de Fossambault. Sur les lieux du crime, on retrouve la bicyclette de Jonathan Gagnon, douze ans. Trois jours plus tard, la rivière de la Jacques-Cartier recrache le cadavre nu et défiguré de l’enfant. Le chauffard reste introuvable, mais Surprenant s’acharne : il découvrira ce meurtrier qui a enlevé la vie du fils unique de Diane Goyette. Deux ans plus tard, un fait nouveau oriente l’affaire vers un suspect inattendu…
Dans le décor montagneux des Laurentides, troué de rivières et de lacs, la plume acérée de Jean Lemieux tisse une traque vengeresse et sauvage, où les chassés-croisés entre proie et prédateur débouchent sur un macabre huis clos.
Ce que l’auteur dit de son livre
« L’homme du jeudi diffère des deux premières aventures du sergent Surprenant, qui a troqué les Îles-de-la-Madeleine pour la couronne nord de la ville de Québec. Le récit est polyphonique, une grande partie de l’intrigue étant narrée par des personnages autres que l’enquêteur. Enfin, il ne s’agit pas d’un whodunit, mais plutôt d’un suspense psychologique. L’univers personnel de Surprenant est très présent. Sa quête d’identité et ses propres relations familiales s’imbriquent étroitement, par un jeu de miroirs, dans celles des principaux protagonistes du drame. »
On a dit 
« Romancier sensible tant à la vie de ses personnages qu’aux humeurs du temps, styliste à l’écriture vive et capable de fines touches d’humour, Lemieux nous offre, à n’en pas douter, l’un des meilleurs polars québécois de ces dernières années. » Stanley Péan, Le Libraire, à propos de On finit toujours par payer
« L’octobre brumeux et humide suinte entre les pages meurtrières de ce roman qui nous fait enfin rêver d’une littérature policière qui, à l’instar des plus grands (Hammett, Ellroy, Japrisot…), se sert à merveille du genre pour nous faire plonger au cœur des âmes et des lieux les plus noirs de nos existences. » Michel Vézina, Ici, à propos de On finit toujours par payer
 
Les relations familiales des différents personnages et surtout de Surprenant, deviennent lassantes à la longue et font que ce n'est pas un polar ni un thriller mais plutôt, comme il l'avoue lui-même, un suspense où la psychologie et les relations interpersonnelles tiennent une place prépondérante.
 
ÉVALUATION :  3/5*

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