lundi 3 avril 2017

Tue Moi Si Tu Peux de James Patterson

                                                   

Tue-moi si tu peux

Traduction : Sébastian Danchin
New York. Matthew Bannon, un étudiant en art sans le sou, est le témoin d’une fusillade dans la gare de Grand Central. Dans la confusion, il s’empare d’une mallette en cuir contenant des millions de dollars en diamants et s’enfuit. Le jeune homme imagine déjà la vie de nabab qu’il va mener avec sa petite amie. Mais les mafieux russes à qui appartiennent ces diamants n’ont pas envie de laisser cette petite fortune s’évaporer. Ils se lancent à sa poursuite. La vie de Matthew ne tient désormais plus qu’à un fil…
Très bonne intrigue, bon suspense, personnages bien campés, surtout le fantôme et la panthère. 4*/5

Sauve-moi de Guillaume Musso

                                                 
Le plus difficile n’est pas de rencontrer l’amour,
c’est de savoir le garder.
Un soir d’hiver en plein coeur de Broadway, Juliette, jolie Française de vingt-huit ans, croise la route de Sam, un jeune pédiatre new-yorkais. Par crainte de le décevoir, elle lui cache qu’elle multiplie les petits boulots en nourrissant des rêves d’actrice. Par peur de s’attacher, il prétend qu’il est marié alors que sa femme vient de mourir.
Malgré ce double mensonge, ils vont s’aimer le temps d’un week-end. Mais Juliette doit retourner à Paris et Sam ne sait pas trouver les mots pour la garder à ses côtés.
À peine l’avion de la jeune femme a-t-il décollé, qu’il explose en plein ciel.
Pourtant, leur histoire est loin d’être terminée…
« Un numéro de haute voltige entre la passion et le suspense. »Le Parisien
Deux êtres qui s'aiment mais n'osent pas se l'avouer.

jeudi 9 mars 2017

Coeur de Glace de Richard Castle

                                                                   
Cœur de glace
Richard Castle
Le cadavre d’une femme battue à mort est retrouvé dans une valise, au beau milieu des rues de Manhattan. Pour Nikki Heat qui découvre la scène de crime et ses détails, c’est une évidence : ce meurtre a des liens avec l’assassinat de sa propre mère, dix ans plus tôt. Nikki se lance dans l’enquête avec le journaliste Jameson Rook, toujours aussi charmeur. Au fur et à mesure, elle se retrouve confrontée aux zones troubles du passé de sa mère. Des ruelles de Manhattan aux avenues de Paris, le duo de choc approche de la vérité. Mais, en déterrant des secrets de famille soigneusement cachés, Nikki se retrouve en plein dans la ligne de mire d’un tueur impitoyable.
« Richard Castle est un grand pro : de mieux en mieux à chaque livre. Une grande réussite ! » MICHAEL CONNELLY
4*/5  Très proche d'un épisode télévisé que j'avais déjà vu. Intrigue dans la moyenne.

jeudi 22 décembre 2016

Pourquoi Moi de Chelsea Cain

                                       
Tout le monde pensait que Kick Lannigan était morte.
Enlevée par des inconnus à l'âge de six ans, elle a incarné le pire cauchemar de tous les parents. Cinq ans plus tard, elle est retrouvée et fait la une des journaux. Depuis, Kick n'a eu de cesse de vouloir échapper à son passé. Désormais âgée de vingt et un ans, elle sait se défendre. C'est une pro des armes à feu, elle peut crocheter des serrures, esquiver les coups, lancer des couteaux et étudie les arts martiaux, entre autres activités.
Kick n'est pas vraiment quelqu'un de sociable. Mais quand un mystérieux ex- vendeur d'armes baptisé Bishop lui demande de l’aider à retrouver deux enfants récemment kidnappés, elle accepte. Bishop a des contacts dans la police, des moyens visiblement illimités et encore plus de secrets qu'elle.

Pourquoi moi marque le début d'une époustouflante nouvelle série dans le domaine du suspense psychologique. Un livre haletant mené tambour battant par une héroïne extraordinaire qui se bat contre les fantômes de son passé. Pourquoi moi ne ressemble à aucun autre livre. 

Très bon suspense = 5*

Traduit de l’anglais par Perrine Chambon

dimanche 18 décembre 2016

Conseils d'écriture John Steinbeck sur Scribay



Comment écrire un roman ? Six conseils de John Steinbeck


Lauréat du Prix Nobel de littérature, John Steinbeck est l’un des géants de la littérature américaine. En 1962, il écrit à son ami Robert Wallsten et lui donne six précieux conseils pour écrire un roman.

Cette lettre appartient à la compilation Steinbeck: A Life in Letters, un ouvrage publié en 1975 par Elaine Steinbeck et Robert Wallsten. Vous pourrez également la retrouver au sein d’une compilation réalisée par la revue littéraire américaine The Paris Review.

Oubliez le résultat final

Abandonne l’espoir de finir un jour ton roman. Oublie les 400 pages prévues et écris-en seulement une par jour ; ça aide.

Écrivez d’une traite

Écris aussi rapidement et librement que possible et couche tout sur le papier. Ne corrige rien, ne réécris rien avant que tout soit terminé. Réécrire en cours de route est souvent une excuse qu’on se donne pour ne pas avancer. Cela perturbe aussi le rythme et la fluidité qui découlent uniquement d’une intimité inconsciente avec le sujet.

Écrivez pour une seule personne

Oublie ton lectorat. D’une part parce que ce public sans nom et sans visage est terrifiant, et d’autre part parce que dans l’écriture, contrairement au théâtre, ce public n’existe pas. Ton public est un lecteur unique. Personnellement, je trouve plus simple de choisir une personne, réelle ou imaginaire, et d’écrire pour elle.

En cas de difficulté, allez de l’avant

Si tu n’arrives pas à venir à bout d’une scène ou d’un passage que tu veux vraiment conserver, contourne-le et continue à écrire. Tu pourras revenir dessus lorsque tu auras fini, et tu te rendras peut-être compte que la raison pour laquelle ce passage te posait problème est qu’il n’avait rien à faire là.

Préparez-vous à abandonner vos passages favoris

Méfie-toi d’une scène trop chère à tes yeux, plus chère que le reste. Souvent, elle se révèle être de trop.

Lisez à voix haute vos dialogues

Si tu écris un dialogue, lis-le à haute voix, au fur et à mesure que tu l’écris. C’est seulement comme cela qu’il sonnera juste.

Un septième conseil :

Il n’y a pas de recette magique !

John Steinbeck était conscient que chaque auteur devait développer sa propre méthode et sa pratique de l’écriture. L’auteur des Raisins de la Colère le rappelle dans une lettre envoyée à Edith Mirrielees dont il suivit le cours d’écriture créative à Stanford :
S’il y a de la magie dans l’acte d’écrire une histoire, et je suis convaincu que c’est le cas, nul n’a été capable de la réduire à une recette qui pourrait être transmise d’une personne à l’autre.
La version originale de cette lettre se trouve publiée sur Letters of notes (en anglais).